Stéphanie à la ferme du Duneleet

25 Juin 2017, 20:02  -  #Producteurs histoires

Stéphanie à la ferme du Duneleet
Stéphanie à la ferme du DuneleetStéphanie à la ferme du Duneleet
Stéphanie à la ferme du Duneleet

C’est le retour des petites histoires !

Et n'oubliez pas, vous avez jusqu'à lundi minuit pour faire vos courses de la semaine !

Aujourd’hui, je vous raconte l’histoire de Stéphanie et de la ferme du Duneleet.
Il était une fois, au bord de la mer une petite ferme qui cultivait des céréales, des pommes de terre et des betteraves.
Papa Hervé et maman Brigitte y vivaient heureux avec beaucoup d’enfants, euh non, on est pas dans un conte de fées 
Donc je disais papa Hervé et maman Brigitte y vivaient heureux avec leur fille unique Stéphanie…
Non, je vous ai dit, ce n’est pas non plus la Belle aux Bois Dormants, parce que Stéphanie, elle n’a pas attendu un Prince Charmant pour prendre les choses en main !
Et donc Stéphanie, la ferme familiale, elle s’y voyait bien pour le reste de sa vie, ça serait son château à elle… Mais bon, les patates et les betteraves, elle trouvait pas ça hyper sexy, et comme elle avait un peu de sang de Blanche-Neige dans les veines, ça lui manquait aussi de ne pas voir ses amis les animaux dans les champs et puis de ne pas pouvoir y cueillir des fleurs pour composer un beau bouquet pour mettre sur sa table de cuisine. Alors ni une ni deux, elle a convoqué une réunion de famille (bon d’accord ils étaient que 3 autour de la table, mais qu’importe !) et là elle a dit « Papa, maman, il faut que je vous dise quelque chose… » Et à partir de là plus rien n’a été comme avant.
Stéphanie a quitté son château pour voir si les pâtures n’étaient pas plus vertes ailleurs, elle a même été jusqu’en Allemagne, réputée pour avoir des pâtures très vertes. Papa Hervé et maman Brigitte, leur fille partie, n’étaient plus si sûrs de leur fin heureuse de contes de fées et se posaient des questions.
Finalement le château familial manquait à Stéphanie, et puis surtout, elle se disait « et pourquoi chercher ailleurs les bouquets de fleurs et les animaux dans les champs, si je peux le faire moi-même dans mon château ? ». Et oui parce qu’entre deux, Stéphanie s’était instruite, et elle avait découvert des tas de techniques aux noms bizarres pour faire venir ses amis les animaux dans les champs et les fleurs aussi !

Et la voilà de retour dans la ferme/château familiale, une nouvelle réunion de famille est convoquée et décision est prise : diversifier les cultures avec du lin, du sarrasin, des blés de variétés différentes, de la cameline et même du tournesol , créer des associations de cultures, faire des couverts automnaux , travailler avec les auxiliaires de culture, mettre en place ces fameuses techniques aux noms bizarres comme la technique culturale simplifié sans labour. Et oui comme toute héroïne de contes qui se respecte, Stéphanie a ses formules magiques J (un extrait du grimoire de formules magiques est à venir)

Une fois toutes les formules magiques lancées, Stéphanie, papa Hervé et maman Brigitte ont vu arriver tous les animaux oubliés, les abeilles, les verres de terre et toutes les autres bestioles qui, avant, faisaient si peur à leurs aïeuls. Les fleurs ont de nouveau fleuri au bord de leurs champs. Demandez donc à leur ami apiculteur comment se portent ses abeilles au bord des champs de colza et il vous répondra sans nul doute « à merveille ! »

Mais Stéphanie ne veut pas s’arrêter en si bon chemin, maintenant qu’elle a plein d’ingrédients magiques, elle décide de faire des potions dans ses chaudrons magiques J Et ses chaudrons magiques s’appellent un moulin à meule de pierre et un pressoir à huile J. Et leur magie à eux, c’est qu’ils gardent tous les nutriments des ingrédients qu’ils broient : les huiles de colza, cameline ou tournesol gardent leur omega 3, leurs minéraux et leurs vitamines, les farines de sarrasin et de blé, leurs fibres, vitamines et minéraux. C’est une magie ancestrale que Stéphanie pratique : celle de la patience et de la nature. Le moulin fabriqué en France avec du bois français tourne doucement pour moudre le blé, qui reste à bonne température et ainsi n’est pas détérioré. La vis sans fin du pressoir elle aussi tourne doucement pour écraser les graines et ne chauffe pas l’huile ainsi extraite.

Et je vais vous proposer une version moderne de fin de conte : et sans avoir eu plein d’enfants, ils vécurent heureux à distribuer tout autour d’eux leurs formules magiques, leurs potions, huiles et farines magiques.
Et la magie la plus folle de cette petite histoire est que vous en faîtes partie ! Car sans vous et vos achats engagés, point de Stéphanie, point de champs emplis d’animaux, fleurs et abeilles et point de belles histoires.

Magiquement vôtre,
Anaïs et Christophe

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :